Le plancton végétal s’épanouit en mer de Barents

29 août 2011

En Norvège, au large du cap Nordkinn, le point le plus septentrional d’Europe continentale, la chlorophylle du plancton végétal permet de suivre les méandres des courants de surface qui agitent la mer de Barents.

La rive sud de cette mer profonde de 230 m reste la plupart du temps libre de glace car elle bénéficie d’un courant relativement chaud, la dérive nord-atlantique, lequel prolonge le Gulf Stream vers le nord-est. Cet apport de chaleur contribue également à stimuler l’activité biologique, supérieure à celle que l’on rencontre dans d’autres mers situées aux mêmes latitudes.

Non content de transformer l’eau, le carbone et l’azote en composés organiques complexes et d’être ainsi le premier maillon de la chaine alimentaire marine, le plancton végétal fixe également d’importantes quantités de dioxyde de carbone, dont le rôle sur l’évolution du climat n’est plus à démontrer.

Cette image a été prise le 17 août 2011 par l’instrument MERIS du satellite environnemental européen ENVISAT.

La France finance 25 % du programme Envisat par le biais du CNES, des laboratoires scientifiques et des industriels. Le CNES est aussi fortement impliqué dans la partie technique du programme.

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Rubrique : L'oeil du satellite
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